lundi 25 octobre 2010

Traversée de l'enfer


Entre veille et rêve, entre doutes et incertitudes, entre soleil et lune, notre âme sait. Elle est lumière dans la nuit, claire vibration dans le tohu-bohu des pensées incessantes.
Que sait-elle ?
Elle sait la vérité, la joie, la liberté, l’harmonie, la beauté, l’amour, la paix. Exactement, à une particule près.
Ces essences sont les constituants de l’être, qui nous font agir, aimer, sourire. Alors, on vibre haut.
Enfant, nous sommes totale ouverture, sans différenciation. Pas de toi ou de moi, aucun système de références. En grandissant, nous apprenons à dire « moi », « mon ». Mais en fait, nous sommes devenus un amalgame d’identités, un champ d’identifications à ceux qui nous entourent.
Avec les expériences vient la souffrance, née du décalage entre notre âme qui sait et les impressions qui s’impriment et s’accumulent dans notre corps de lumière sous forme d’images. Ces distorsions sont issues de la peur. C’est ce que je nomme l’enfer.
Cet été m’a été offert cette chance immense de le traverser (non sans peine !). J’ai vu son étendue infinie, j’ai vu ce qui ne m’était plus possible. Jalousie, possession, plainte, orgueil, mensonge, dysharmonie, colère, ignorance… laissent des traces ; fatigue, agitation, torture mentale, douleur, maladie.

Ainsi, nous sommes nés une première fois et grandissons, inconscient de la véritable boussole qu’est notre âme. Munie d’un carnet de bord, elle explore et nous guide au sein de notre mission d’incarnation. L’entrevoir c’est ouvrir la porte à la seconde naissance, celle de la conscience.
Modus vivendi : Quitter le je(u) du mental qui dit « j’aime, j’aime pas », « je veux, je veux pas », « je dois, je ne dois pas ». Ressentir de plus en plus profond, les identifications et les émotions imprimées en leur laissant la liberté de surgir sans jugements, en confiance (ne pas oublier, nous sommes guidés)…
Une à une, les pelures se défont et laissent peu à peu apparaître le ciel pur sans nuages que « je » suis, que nous sommes tous.

lundi 4 octobre 2010

Vertige de l'amour

Et si le plus grand don que nous puissions réaliser dans l'univers était de pénétrer -de se laisser pénétrer dans -par le paradis et l'enfer, la différence entre les deux-deux n'étant qu'une vue de l'ego ?

Comprenne qui pourra !!!!?

Un samedi à la campagne...à Bruxelles!

Dans ce petit coin de paradis, il y a des reines, une rivière, un étang, des arbres, un petit pont, des libéllules et des escargots et bien plus encore...
Bientôt, vous, le temps d'une promenade ? Je vous y emmène, qu'en vous voulez ! Merci Anne pour cette découverte!











samedi 2 octobre 2010

La danse


Se laisser guider ? Guider ?
Qui guide qui dans la danse, dans la relation thérapeutique, dans l’amour, dans la vie ?
Guider c’est être guidé par « ce qui sait ». On peut le nommer Dieu, Bouddha, Allah, l’énergie, le « champ qui sait », peu importe… Nous le rencontrons dans notre cœur, au plus profond de notre chair, au fin fond de nos cellules, tout là-haut…
Rencontre.
Entrer en dedans, pénétrer l’espace infini… A un moment, celui qui guide invite l’autre à danser ses propres pas.
Guider, se laisser guider, c’est accueillir soi et l’autre pour ne plus faire qu’un, ouvert à ce qui est là, inconnu à chaque instant.
La peur de mal faire ou de ne pas savoir... et paf ! bloqué le flux! Ressentir, accueillir cette peur avec amour, c’est accueillir toutes les parts de soi et de l’autre.
Dansons la grâce d'être la vie !

samedi 18 septembre 2010

Métamorphoses


Frissonnant de volupté, je ressens tout le long de ma peau chaque grain du sable chaud.
Je transmute jusqu’au cœur des cellules le poison en guérison.
Je suis serpent

En apesanteur sur ma toile, je me balance et goûte sur mon ventre chaque souffle de vent.
Je tisse avec mes fils le monde des rêves infinis.
Je suis araignée

Totalement là, totalement en sécurité, je perçois sous mon écorce le va et vient de la vie qui circule.
Je vibre avec le vert de mon monde, avec la terre et la lumière.
Je suis arbre

Immobile dans la nuit, j’écoute la musique de l’eau fraîche de la source.
A son rythme, perpétuant le cycle de vie, je ponds.
Je suis grenouille

Sous les cieux où règne mon frère le soleil et ma sœur la lune, je sème les germes de vie en riant.
Je me sens belle, nul ne peut me souiller
Je suis la terre

Bondir, sauter, s’envoyer en l’air
Légère, je ne pèse pas sur le sol, je l’effleure et puis repart
Je suis sauterelle

Ma peau résonne l’appel des vastes paysages et des esprits qui les peuplent.
Je suis frappé et frappe la porte du cœur de qui m’écoute.
Je suis tambour

Souvent confus dans le labyrinthe des désirs, je me perds dans les pensées et oublie mon cœur.
Et si grâce à la conscience je connais ma perte, je peux aussi goûter la joie de la métamorphose.
Je suis humain

lundi 6 septembre 2010

La source

Les rumeurs de la ville s’estompent.
Depuis la berge, de petites étoiles miroitent sur la surface de l’eau où une poule glisse sans bruit.
Les arbustes et les branches d’arbres se balancent mollement au gré d'un vent qui les berce.
L’air est doux sur la peau.
Chaque être dans ce parc semble se recueillir en une mystérieuse prière au ciel et à la terre.
Une source glougloute.
Je ferme les yeux.
J’écoute le dedans et le dehors.
Leur différence peu à peu s’annule.
L’eau vivante et rieuse me murmure :
« Sois légère et claire comme une source. Laisse couler… »
Je me lève, vivifiée et unie. A chaque pas, mon corps pèse de la joie d’exister.

mardi 31 août 2010

Gaïa


Un constat : Le jour du dépassement, 21 août 2010

Le 19 décembre 1987, pour la première fois de son histoire, l’humanité vivait au-dessus de ce que la terre pouvait lui offrir en un an. Selon l’ONG Global Footprint Network, le jour du dépassement (Earth Overshoot Day) aura lieu cette année le 21 août. L’an passé, c’était le 25 septembre, la capacité de la biosphère à se régénérer et à absorber nos excès fout le camp de plus en plus tôt.
« Il aura fallu moins de neuf mois pour épuiser le budget écologique de l’année 2010. Si vous dépensez votre budget annuel en neuf mois, vous allez probablement être extrêmement inquiet : la situation n’est pas moins grave quand il s’agit de notre budget écologique », précise le président de l’ONG, Mathis Wackernagel.
On sait tous comment faire moins. Allons-nous vraiment le faire ?

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2010/08/19/le-jour-du-depassement-21-aout-2010/

L’émergence d’un rêve nouveau : Soyons le changement

Discours de Paul Hawken - www.wiseearth.org
"Il existe une autre superpuissance ici sur Terre ; c’est un mouvement qui n’a pas de nom; […] c’est le mouvement le plus diversifié que le monde ait jamais connu […] Ce mouvement est la réponse du système immunitaire de l’humanité pour resister aux divers crises auxquelles le monde doit faire face aujourd’hui."

Via cette adresse, 3 vidéos (traduites en français) du mouvement "The Pachamama Alliance"
http://www.soyonslechangement.org/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=5&Itemid=2

Un petit quelque chose à faire pratiquement : une recette

Désinfectant écologique multi usages –salle de bain, toilettes

Pour 2 L- Mélanger dans l’ordre !!! Le respecter sinon ça mousssssssssse !

2 c à s de bicarbonate de soude
Eau chaude
1 c à s de vinaigre blanc
1 c à c de HE de Tea Tree
1 càc de HE de citron ou cannelle ou pin. Facultatif mais ça sent bon !

Pour un nettoyant- toutes surfaces
Ajouter 3 c à s de savon liquide naturel
Mettre dans des flacons (avec un entonnoir)