Le soleil joue à cache-cache
Les pensées à saute-mouton
L'axe est dans le souffle
samedi 19 mai 2012
vendredi 18 mai 2012
mardi 15 mai 2012
lundi 14 mai 2012
mardi 1 mai 2012
Si je laisse la peur m'envahir, au lieu de la laisser passer en goûtant ses petits doigts piquants au niveau de mon ventre, alors je laisse l'ego, avec son besoin de sécurité, s'exprimer.
Si je résous ce sentiment d'insécurité de l'intérieur et non en fonction des circonstances, je quitte l'esquif ballotté dans une mer déchaînée et je garde intact le contact avec le centre de moi-même, L'Etre, sans autre besoin que l'amour qui est là à chaque instant.
Si je résous ce sentiment d'insécurité de l'intérieur et non en fonction des circonstances, je quitte l'esquif ballotté dans une mer déchaînée et je garde intact le contact avec le centre de moi-même, L'Etre, sans autre besoin que l'amour qui est là à chaque instant.
lundi 6 février 2012
Haut les coeurs!

Je me plains. Lors d'une fiesta, les hommes ont pris trop de place, ont fait trop de bruits, taper trop fort sur les tambours... Ne peuvent-ils pas être comme nous les femmes, sensibles, délicats, attentifs, voire sacrificiels?
Je caricature à peine ma pensée... quelle violence n'est-ce pas? Celle justement que je "reproche" aux hommes. Qui a commencé cette histoire? Voici un insondable infini, comme pour la question de la poule et de l'oeuf. Suis-je seule à penser cela des hommes, de blessée à blessante? Ne sommes nous pas quasi toutes, des blessées du masculin? Et sachant cette souffrance, ne s'agit-il pas de sortir du cycle infernal?
Les hommes meurtrissent, physiquement encore souvent (les chiffres sont effrayants). Les femmes, de manière plus voilée, en général: prendre de haut (nous sommes tellement mieux!), le silence larvé de reproches, la frigidité? Armes du pauvre et de la victime, et qui dit victime, dit bourreau et rêve de sauveur.
Pour ma part, le silence est à double face: il retient le reproche mais aussi garde la violence des mots qui peuvent blesser, comme s'ils avaient la faculté sans aucun contrôle possible, de se glisser dans le fracas comme sur une pente savonneuse...
La violence comme réflexe, la guerre comme habitude. Qui a eu mal, attaque. Qui souffre, se venge. L'humanité est encore souvent là. J'y suis encore parfois. Se tenir dans le connu de l'incompréhension, rester dans son quant à soi et laisser le coeur se refermer comme une coquille de noix qui dérive, solitaire...
Si je considère les qualités masculines et féminines. Voici un bel article qui dit mieux que je ne pourrais le faire.
http://alliancecreatrice.over-blog.org/pages/comment-et-pourquoi-classer-les-qualites-feminines-et-masculines-3006222.html
L'entente est possible, haut les coeurs! 2012, année du couple sacré? Sommes nous fait pour vibre-vivre ensemble? Est-ce la fin d'un rêve, ou le début d'un autre après l'expérience de la déception? Quitter l'illusion et enfin, se reconnaître, nous entendre, être à l'écoute l'un de l'autre, s'apprécier.
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